Les adolescents et la drogue...
Josey reçoit
Serge Comeau
Directeur du centre Portage pour adolescents de Saint-Damien-de-Buckland dans Chaudière-Appalaches
Jeune femme de Québec, âgée de 24 ans, qui a complété son programme contre la toxicomanie de Portage il y a plus d’un an.
Adolescent de 15 ans de Québec qui a complété son programme contre la toxicomanie de Portage il y a un mois, qui est maintenant de retour sur les bancs d’école d’une institution privée et qui se prépare pour un voyage en Afrique.
À propos de Portage....
Fondé en 1970, à Montréal, Portage est reconnu à l’échelle internationale pour son expertise dans le
traitement de la toxicomanie. À ce jour, l’organisme a aidé au-delà de 33 000 toxicomanes à vaincre leur
dépendance dans ses centres de traitement à Montréal, Beaconsfield, Québec, Prévost (Laurentides) et
Saint-Damien-de-Buckland (Chaudière-Appalaches). Deux autres établissements desservent les
populations de l’Ontario et des provinces de l’Atlantique.
La méthode de traitement de Portage s’inspire du concept de la communauté thérapeutique, de l’entraide
mutuelle et de l’effort personnel. Le programme met l’accent sur la prise en main individuelle et sur la
création de structures de type familial. Le personnel de Portage apprend aux participants à forger leurs
propres valeurs, à développer une perception réaliste de leur vie et à rehausser leur dignité à l’aide de
techniques thérapeutiques, dont le jeu de rôles et l’entraide collective.
Depuis 1983, l’organisme a pignon sur rue à Québec et offre une multitude de services adaptés aux
besoins de ses résidents adultes et adolescents : service d’évaluation et d’admission, centre de jour pour
adultes, centre de formation à l’emploi, services postcures, services aux familles et programme en
résidence pour adolescents de 14 à 18 ans.
Les finissants bénéficient aussi des services du Centre de formation à l’emploi de Portage. Ce
programme aide les participants à se fixer des objectifs de carrière et à développer une attitude positive
qui leur permettra de réintégrer leur collectivité comme citoyens actifs et productifs.
Alexandre
Anne |