"Mmm...
fesses et dos poilus, j'adore !" Si, telle est votre devise au lit, vous devez absolument vous joindre à la discussion de Josey Arsenault et de Julie Beaulieu, auteure de romans érotiques... Par téléphone : 670-9330 Par courriel : laissez un message au bas de cette page !
Un homme au poil !
Après la mode des métrosexuels et des übersexuels, les femmes avouent aujourd’hui une petite préférence pour les préhistorico-sexuels : les hommes au corps doté d'une virile pilosité. Un sondage du magazine Glamour révèle en effet que « 67 % des femmes préfèrent coucher avec un homme qui a des poils sur les fesses et 31 % d'entre elles avec un homme qui a des poils sur le dos ». La mode de l'androgynie et l'avancée de l'indifférenciation sexuelle commenceraient-elles à lasser plus qu'à troubler ? Et vous, mesdames, quelles sont vos préférences ? Source : Glamour novembre 2007.
Métrosexuels, übersexuels, et maintenant les poilusArticle de la sexologue Julie Pelletier, paru sur canoe.ca section "Elle & Lui" Après les métrosexuels, ceux qui utilisent crèmes et maquillage, et qui s’habillent avec goût et raffinement, il y a eu les übersexuels, qui oscillent entre le rose et le brun. Ces hommes unissent bien leur yin et yang. Maintenant, voici les préhistorico-sexuels. Qui sont-ils? À qui plaisent-ils?
Meilleurs au lit? Vous l’avez sans doute deviné, les préhistorico- sexuels sont ces hommes à la pilosité importante et qui l’assument!
En fait, le magazine Glamour a fait une enquête en novembre 2007 et les résultats démontrent que 67 % des femmes préfèrent coucher avec des hommes qui ont du poil sur les fesses et que 31% aiment coucher avec des hommes qui ont du poil dans le dos.
La pilosité serait donc le signe annonciateur d’une grande virilité. Et qui dit virilité dit masculinité. Au lit? Dans la vie?
Voici ce que Suzanne, une femme de 29 ans nous dévoile à ce sujet – selon son expérience, bien sûr.
«J’ai sorti avec des gars plus jeunes que moi, des gars plus vieux, des plus beaux et des moins beaux. Mais une chose est certaine, de tous les partenaires que j’ai eus – je ne veux pas me vanter, mais j’en ai eu au moins une bonne douzaine –, ceux qui faisaient le mieux l’amour étaient ceux qui étaient poilus! C’est bizarre à dire, mais je suis sûre qu’il y a un lien.
«Je fais peut-être de la psycho-pop, mais je pense qu’ils ont plus d’hormones mâles que les autres. Parce qu’ils ont du poil, pour moi ils sont plus virils. C’est peut-être simplement parce que je suis très excitée par cette pilosité et que je les fais sentir hommes. Mais en tout cas, au bout de la ligne, c’est moi qui suis gagnante! Ils baisent comme des dieux!
«Je fais des farces, mais c’est vrai que beaucoup d’entre eux baisent super-bien. J’aime quand un homme me prend avec conviction et qu’il est sûr de lui. C’est bizarre quand même que je sois tombée sur des gars poilus qui ont tous eu très confiance en eux. C’est peut-être un hasard. Mais je ne pourrais plus jamais coucher avec un gars sans poils. Mon deuxième chum n’en avait pratiquement pas. C’est vrai qu’on était jeunes, mais j’ai détesté l’expérience. J’avais l’impression de coucher avec mon p’tit frère. Beurk!»
Même si je ne suis pas d’accord avec Suzanne sur le fait qu’être poilu rend un homme meilleur baiseur, il est possible qu’un homme avec plus de poil se sente plus viril – donc plus performant – lorsqu’il est avec une partenaire qui le lui rend bien. Savons-nous où donner de la tête sexuellement?Quand j’ai jasé de ce sujet avec les gens de mon entourage, ils ont tous eu la même réaction: ils ont pouffé de rire! «T’es pas sérieuse!» ont-ils dit.
Ils sont aussi unanimes pour dire qu’avec toutes ces descriptions, ce n’est pas étonnant que les hommes et les femmes se cherchent continuellement sexuellement. En fait, je vous dirais que ces appellations ne sont là que pour donner un aperçu de la description physique d’un individu. C’est généraliser pour les besoins de la cause.
Mais le danger, dans la généralisation, c’est que parfois les gens ont de la difficulté à se retrouver. Est-ce l’on doit appartenir à un de ces groupes pour être sexuellement reconnu? Bien sûr que non! Alors pourquoi y faire allusion? Dans le but de se regrouper et d’en parler.
Nombreux sont ceux et celles qui, comme vous, se posent des questions face à leur normalité sexuelle. Sans doute vous êtes-vous déjà posé cette question: «Suis-je normal?» Il est parfois malheureux de savoir que des gens se comparent pour vérifier s’ils sont normaux ou pas. Ou encore, il est tragique de savoir que certains ignorent les comparaisons et établissent leur propre morale sexuelle en blessant d’autres individus. Croyant posséder la vérité, ils l’imposent à leurs partenaires et les rendent victimes.
Vous savez, en sexualité, la normalité tient davantage du respect et de la dignité (du plaisir, bien entendu, obtenu dans ces conditions) que du fait d’adopter tel comportement ou de ne pas faire telle chose.
Alors, que vous soyez métro, über ou préhistorico-sexuels, sachez que vous n’êtes pas les seuls de votre espèce et que nous vous aimons!
À chacun ses préférences! Mais les goûts, ça se discute!
Quelques réflexions L’origine du poil Fait cocasse, dans l’Égypte antique, les prêtes et les pharaons s’épilaient tout le corps. Ce rasage symbolisait la pureté et inversement, le poil était signe d’impureté. Au début de l’ère chrétienne, la pince à épiler existait, mais on privilégiait la résine pour éliminer les poils. Qui donc est la responsable du poil ? L’androgène, une hormone male détenue par la femme en très faible quantité et évidemment, offerte en très grande quantité chez l’homme. En excluant les 10 dernières années, le « souci » de l’épilation masculine était à peu près inexistant. Généralement, l’homme se limitait au rasage de la barbe du visage. Puis, la mode de l’épilation s’est fait sentir chez nos athlètes d’abord. Pourquoi ? Parce que ces derniers optaient pour l’épilation du torse et des aisselles, parfois par soucis d’esthétisme, d’autres fois pour augmenter les performances sportives, ou encore pour atténuer les odeurs suite à un effort créant l’oxydation de la sueur. Songeons aux cyclistes, aux nageurs et aux culturistes pour qui le rasage est pratiquement devenu une nécessité. Cette remontée du rasage a suscité l’intérêt de l’industrie des cosmétiques. L’athlète est devenu un potentiel de bénéfice pour l’entreprise qui choisit de vendre crèmes et services de soins corporels. De plus, qui n’a pas remarqué l’essor des cosmétiques pour homme ? De là, la renaissance du torse imberbe dans les pub qui offrent des produits de tout genre! Les mannequins et les vedettes sportives n’hésitent plus à se servir de leurs corps imberbes pour vendre un produit quelconque tel que des parfums et des crèmes de toute sorte. Magazine sport expert : les maillots pour hommes sont présentés sur de jeunes hommes parfaitement épilés. Anecdotes : Le film Cruising Bar : Qui ne se souvient pas de Michel Côté dans le rôle de Jean-Jacques dit le « Paon » ? Jean-Jacques prenait un temps fou à prendre soin de son corps : Épilation, crème de tout genre, fière allure, sportif, et qui croyait tout vaincre à grand coup de soin du corps ? Quelles sont les victimes de l’épilation ? Les hommes âgés de 20 à 40 ans sont les plus grande victime de cette mode. Cette tendance tend à porter un nom, le « métrosexuel ». Selon Mark Simpson, journaliste Anglais, le métrosexuel « est un homme urbain de n’importe quelle orientation sexuelle ayant un sens développé de l’esthétique, qui dépense énormément de temps et d’argent dans son apparence et son style de vie ». Nous pouvons songer à David Beckham, populaire joueur de soccer davantage apprécié pour le souci de son corps que pour ses performances sur le terrain. Le métrosexuel « s’entretient ». Il fréquente les salons d’esthétique, il s’épile, s’entraîne abondamment, s’accorde des manucures. Il aime autant les sports que n’importe quel autre homme dit « viril ». Le métrosexuel ne doit pas être associé à « homosexualité ». C’est un homme aux femmes, très aux femmes, mais qui préfère se gâter autant qu’elle. Quels sont les endroits d’épilation et ou de rasage privilégié par nos hommes ? Le visage pour l’homme (pour la femme : menton, joue et lèvre supérieure) Les jambes Les aisselles (On ne parle plus ici de le raccourcir au ciseau, on le supprime totalement au rasoir, à l’électrolyse ou à la cire) Le pubis (tendance qui était particulièrement grandissante chez la femme, mais qui n’a plus aucun secret pour l’homme. Chez la femme, cette pratique a été grandement popularisée par les films pornographiques du début des années 90) Les testicules (j’imagine que c’est….pour une plus grande sensibilité de la région !) L’entre-fesse (région environnant l’anus) Les doigts (si on songe à l’ex lofteur de la populaire émission « loft story, Yannick, qui consacrait un soin fou au rasage de ses doigts chaque semaine) Les bras Les oreilles Les narines La séparation des deux sourcils davantage fournis chez l’homme (pensons à Grégory Charles) Enfin, l’épilation totale. Il n’y a plus aucune limite pour l’homme moderne ! Les techniques de retrait du poil La pince à épiler Le rasoir Le rasoir électrique La cire Les crèmes épilatoires Le laser Côté apparence, les hommes ont gagné du terrain depuis les dernières années. Jamais les hommes n’ont autant déferlé dans le salon d’esthétique que depuis les 10 dernières années. Le magazine coup de pouce nous apprenait dernièrement que « côté soins esthétiques », les investissements des hommes relativement à leurs soins corporels avaient été multiplié par dix depuis les 10 dernières années. Que ce soit au niveau des soins de la peau, des crèmes pour le corps, de parfum, de rasage, d’après rasage, d’épilation, de cire, de massothérapie, spa, bain de boue, enveloppements divers. |