Influence Communication
Pour une organisation qui souhaite communiquer une mauvaise nouvelle et limiter sa médiatisation, il s'agit d'un moment privilégié. À l'inverse, les entreprises qui désirent occuper une large place dans l'actualité choisiront peut-être une autre journée.
La dernière éclipse médiatique est survenue en mars dernier lors de la journée du scrutin provincial. En 24 heures, 62 % du volume de nouvelles avait porté sur le sujet.
À titre d'exemple, le 7 avril 2005 le Téléjournal de Radio-Canada avait présenté une édition spéciale de 90 minutes. Deux nouvelles seulement la composaient : la levée de l’ordonnance de non-publication du témoignage de Jean Brault à la Commission Gomery et les préparatifs pour les funérailles du Pape Jean-Paul II.
Le 1er novembre 2005, la publication du rapport Gomery avait obtenu un poids médias de 18,43 % sur 24 heures. C'est 215 fois plus que l'attention médiatique accordée la même journée au Manifeste pour un Québec Solidaire.
Le 14 août 2003, près de 18 % de l'actualité québécoise a porté sur la panne d'électricité majeure qui avait frappé la côte Est des États-Unis et l'Ontario. C'est près de 200 fois plus de couverture que la publication du rapport d’autopsie de Marie-Trintignant et l'annonce de Bernie Ecclestone confirmant que le Grand Prix du Canada n'était pas inscrit au calendrier.
la couverture qui sera accordée au budget fédéral ainsi qu'à la date limite des échanges dans la Ligue nationale de hockey devrait créer une très forte polarisation et éclipser une partie de l'actualité. Selon les estimations d'Influence Communication, entre